Les campagnes françaises ne devraient pas être traitées de la même façon que les villes dans les politiques d’aménagement, selon un rapport du Conseil scientifique de France ruralités (CSFR), qui conseille de prendre davantage en compte leur diversité, leurs atouts et leurs propres dynamiques.
Informer les résidents permanents et secondaires de Fontenoy-le-Château (Vosges, France). Décryptage des nouveautés réglementaires et éclairages sur les difficultés administratives auxquelles ils peuvent être confrontés. Informations générales concernant le village.
jeudi 29 mai 2025
Politique d’aménagement des ruralités : plus sous l’angle dominant de l’urbain !
mardi 28 janvier 2025
Api : des supérettes de proximité innovantes dans les communes rurales
jeudi 6 juin 2024
Conséquences de la disparition des distributeurs de billets
dimanche 26 mai 2024
Le maire d'un village touristique lance un SOS pour trouver de nouveaux habitants
Le village de Villefranche-de-Conflent, situé dans les Pyrénées-Orientales, est à la recherche de nouveaux habitants.
Bien que prisé par les touristes, le village manque cruellement d’habitants. La situation est aujourd’hui devenue préoccupante, alerte le maire. Si les touristes sont au rendez-vous, 800 000 visiteurs par an, les habitants, eux, se font désirer.
Et pourtant, le village de Villefranche-de-Conflent, dans les Pyrénées-Orientales, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et il est classé dans la liste des Plus beaux villages de France !
«En dépit de son attractivité, nous perdons des commerces et surtout des habitants. Alors nous allons essayer d’inverser la tendance», déclare-t-il auprès de nos confrères. «Pratiquement 50% des maisons sont vides, parce que les commerces occupent parfois tout le rez-de-chaussée et qu’il n’y a plus d’accès à l’étage, ou parce que ce sont des résidences secondaires qui ne sont plus utilisées par manque de confort pour satisfaire les jeunes générations», explique-t-il.
En outre, le village est l’un des plus pauvres du département avec un revenu fiscal moyen d’un peu plus de 13 500 euros, soit la moitié du revenu moyen en France, souligne Le Parisien. Faute de rénovations, Villefranche-de-Conflent dispose de nombreux logements vétustes, donc bon marché, et qui «attirent une population parfois un peu marginale qui vient s’ajouter aux retraités qui vivent là», indique l’élu qui refuse que sa commune devienne «un village musée».
Pour tente de relancer l’attractivité du petit bourg des Pyrénées-Orientales, Patrick Lecroq a décidé de contacter tous les propriétaires de logements vides. «Nous ne sommes pas agents immobiliers, mais nous voulons donner un coup de projecteur sur les opportunités à saisir dans notre cité», explique-t-il.
mercredi 4 octobre 2023
Non au Zéro artificialisation nette pour sauver le village de la désertification !
lundi 24 octobre 2022
Ces maires qui changent tout : le génie créatif des communes
mardi 29 mars 2022
Soutenir le commerce en milieu rural. Des mesures ou des souhaits ?
26 % des habitants des communes rurales pensent qu’ils ont un risque de devenir pauvres dans les 5 prochaines années. Sous l’effet de la démographie (décroissance, vieillissement), du manque de dynamisme économique (faiblesse des revenus, faible croissance de l’emploi), de facteurs conjoncturels (crise des gilets jaunes, crise sanitaire) et de l’évolution des pratiques commerciales, le commerce de proximité est en situation de fragilité.
Maintenir et développer le commerce de proximité dans les territoires ruraux, spécifiquement dans les communes de moins de 2 500 habitants et soutenir un développement commercial et artisanal harmonieux en atténuant les distorsions de concurrence entre commerce physique et commerce en ligne et en donnant des outils aux collectivités rurales pour faire valoir leurs atouts.
Tel est le sens du rapport sénatorial de la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable. Les rapporteurs sont convaincus que les actions visant à préserver et développer le commerce de proximité en zones rurales ne présentent que des avantages : dans une logique d’attractivité globale des communes rurales, le maintien et le développement des commerces de proximité permettent d’attirer de nouveaux habitants et activités.
Mais il n'y aura pas d'attractivité lorsque les artisans ne sont plus sur place et qu'ils refusent de se déplacer, évoquant le temps perdu en déplacement et le coût exorbitant de celui-ci qui obère douloureusement les factures.
Lire le rapport "Soutenir le commerce en milieu rural : 43 mesures déclinées en 10 axes" du 16 mars 2022 sur le site du Sénat : http://www.senat.fr/rap/r21-577/r21-5771.pdf
lundi 6 décembre 2021
Le monde rural réclame plus d'aides pour déployer son potentiel économique
"L’avenir du pays est à la campagne." Pour Michel Fournier, président des Maires ruraux de France, cela ne fait aucun doute : les communes rurales ont un rôle à jouer pour relever les défis à venir, qu’ils soient économiques, sociaux ou environnementaux."
"La désertification médicale continue de progresser, le désenclavement des communes rurales par les mobilités innovantes est encore loin d'être achevé et il reste difficile pour les communes d'obtenir une aide en ingénierie facilitant la mise en œuvre de leurs projets de territoire", a-t-il ajouté.
Lire l'article sur Major
https://major.com/media/724-monde-rural-reclame-plus-aides-deployer-potentiel-economique
mercredi 13 janvier 2021
Le centre-bourg "La Vôge les Bains" bénéficiaire du dispositif "Petites villes de demain"
Le dispositif gouvernemental "Petites villes de demain" vise à améliorer les conditions de vie des habitants des petites communes et des territoires alentour, en accompagnant les collectivités dans des trajectoires dynamiques et respectueuses de l’environnement. Le programme a pour objectif de donner aux élus des villes et leurs intercommunalités de moins de 20 000 habitants exerçant des fonctions de centralités les moyens de concrétiser leurs projets de territoire.
Trois objectifs
- Dynamiser l’économie des bassins de vie ruraux et périurbains en développant des activités productives et résidentielles.
- Améliorer le cadre de vie des populations en offrant, notamment, des logements de qualité et un meilleur accès aux services de proximité.
- Accompagner la transition écologique des territoires et limiter l’artificialisation des sols liée à l’étalement urbain.
La municipalité de La Vôge les Bains a associé un collectif citoyen élargi aux citoyens des communes alentour pour réfléchir sur les pistes d'amélioration et d'ouverture de la ville. Un travail d'autant plus important que La Vôge les Bains avec Xertigny, sont identifiés comme bourgs-centre dans le Schéma de cohérence territorial des Vosges Centrales.
jeudi 9 juillet 2020
La campagne a le vent en poupe !
vendredi 7 décembre 2018
Japon: Des maisons données gratuitement aux familles pour faire revivre les campagnes
Ces maisons d’occasion nécessitent pour la plupart beaucoup de travaux. Certaines, longtemps inhabitées, sont infestées de moisissure et doivent être rafraîchies. De nombreux couples avec enfants quittent les grandes villes où ils se sentent à l’étroit pour un pavillon avec un jardin. Mais les maisons gratuites ne sont pas suffisantes pour rendre la campagne attrayante, il faut y développer un plan économique durable.
Lire la suite : https://www.20minutes.fr/insolite/2389083-20181206-japon-maisons-donnees-gratuitement-familles-faire-revivre-campagnes
La Région Grand Est accompagne les projets d’investissements des communes rurales
Le soutien attribué en Commission permanente, le 23 novembre 2018 concerne les aménagements urbanistiques, paysagers et de plein-air de qualité, mais aussi les entrées de village, les abords des équipements publics, la construction, la réhabilitation de bâtiments nécessaires à l’installation de nouveaux services à la population, le développement d’une offre de loisirs, d’accueil des associations locales ou encore la construction et l’extension d’équipements scolaires. L’aide peut varier de 20 à 40 % du coût hors taxes du projet avec un plafond situé entre 75 000 € et 200 000 €.
Source : Région Grand Est, 23 novembre 2018.
mercredi 18 juillet 2018
Michel Fournier devant les parlementaires à l’Assemblée nationale ce 18 juillet 2018.
Audition de M. Michel Fournier, 1er vice-président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF) par les parlementaires de Commission du Développement de l’Assemblée nationale ce 18 juillet 2018.
Beaucoup de questions lui ont été posées dans tous les domaines.M. Fournier a répondu avec la sincérité qui le caractérise tout en plaçant les députés devant leur responsabilité de législateur. M. Fournier a été entendu dans le cadre de la modification de la Constitution où il plaide pour l’inscription de la diversité des territoires.
http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6413871_5b4ef14b7fc77.commission-du-developpement-durable--m-michel-fournier-1er-vice-president-de-l-association-des-ma-18-juillet-2018
vendredi 30 mars 2018
Dispositif de soutien financier de la région à La Vôge-Les Bains
Une liste de 80 communes répondant à des critères précis a été établie en 2017 (communes de moins de 8 000 habitants, connaissant une baisse cumulée de population et d’emplois, dans un bassin de vie de moins de 100 000 habitants). La Vôge-Les Bains (ex. Bains-les-Bains) bénéficie du dispositif au titre de « bourg en situation de dévitalisation ».
- enveloppe maximale de 200 000 € par bourg pour un taux d’aide de 30%,
- enveloppe portée à 300 000 € pour les bourgs situés en zone fragile au titre du Pacte pour la ruralité pour un taux d’aide de 40%,
- subvention plancher de 50 000 €.
Communiqué régional du 28 mars 2018
https://www.grandest.fr/wp-content/uploads/2018/03/132-communes-bourgs-structurants-milieu-rural.pdf
vendredi 8 février 2013
Jackie Pierre défend la forêt vosgienne au Sénat et souhaite la réécriture du code forestier, devenu "obsolète"
Monsieur le président, monsieur le ministre, monsieur le président de la commission des affaires économiques, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, ce projet de loi a deux qualités majeures. D'abord, il démontre que le choix de la méthode de codification à droit constant par ordonnance du Gouvernement est le bon. C'est un choix efficace qui ne remet pas en cause les prérogatives du Parlement, seul compétent pour ratifier.
Ensuite, ce projet débouche sur une recodification complète du code forestier, devenue absolument nécessaire. Le nouveau code sera plus lisible, avec une réelle amélioration pour les praticiens : au-delà du toilettage du code forestier, ce projet met en place une articulation particulièrement bienvenue entre le code pénal et le code forestier.
Comme l'a noté notre excellent rapporteur Philippe Leroy, il s'agit d'un exercice réussi, sur lequel un consensus peut s'établir. Les propositions du rapporteur visant à apporter des correctifs techniques au code forestier et à régler quelques difficultés pratiques reçoivent bien entendu notre assentiment. Je n'y reviendrai pas, Philippe Leroy ayant été particulièrement clair sur ces points. Ce projet de loi, que nous voterons, est donc un texte important.
Toutefois, il reste modeste au regard des enjeux que représente l'avenir de la forêt française. C'est un texte d'ajustement, mais pas un véritable projet pour une politique forestière forte, qui reste à mettre en œuvre. Permettez à l'élu du département des Vosges que je suis d'attirer un instant votre attention sur ce point. Vous savez que la forêt vosgienne est la seconde surface forestière de France après celle des Landes, avec plus de 300 000 hectares. Commune à trois régions, elle est la plus grande richesse du massif des Vosges et joue aujourd'hui un rôle économique majeur.
Vous avez annoncé, monsieur le ministre, un prochain rendez-vous législatif pour la forêt. Nous sommes en attente de ce projet, qui doit être ambitieux tant la forêt française appelle un grand volontarisme politique pour être valorisée. Nous serions heureux si vous pouviez d'ores et déjà nous livrer un agenda et des perspectives concrètes. De nombreux rapports, depuis de longues années, pointent les difficultés de la filière bois et tracent des pistes pour relancer la politique forestière en France. Je pense bien entendu à l'avis du Conseil économique, social et environnemental d'octobre 2012, qui souligne que la forêt française est mal exploitée car insuffisamment valorisée. Mais le temps n'est plus à l'analyse de la situation, il est à l'action concrète et aux investissements. Rendez-vous compte, mes chers collègues, que la France est le troisième pays le plus boisé de l'Union européenne !
Sur le plan économique et social, la filière bois est un secteur économique de poids. Elle représente un chiffre d'affaires annuel de 60 milliards d'euros et compte près de 450 000 emplois. Participant activement à la vie des territoires ruraux, elle est essentielle à leur dynamisme. Enfin, elle joue un rôle majeur dans l'équilibre de l'aménagement de nos territoires et de nos régions. Cependant, malgré son formidable potentiel, la filière bois est aujourd'hui confrontée à d'importantes difficultés se traduisant par un fort déficit de sa balance commerciale, de l'ordre de 6 milliards d'euros. La forêt française doit faire face à de multiples défis comme le morcellement ou la chute du nombre de scieries. Comment la filière bois peut-elle relever les défis complexes, et pourtant déterminants, concernant son avenir ?
Votre projet de loi devra répondre à cette question pour être crédible, monsieur le ministre. II faut faire évoluer l'ensemble des modalités de gestion et d'exploitation de la forêt française. Car si nous devons rendre la forêt plus productive, il est impossible d'oublier son rôle et sa mission environnementale. II faut opter pour une gestion durable afin de préserver la biodiversité. À ce sujet, le Grenelle de l'environnement propose nombre de pistes intéressantes, qu'il suffirait de suivre et de rendre effectives. Le rapport du Conseil économique, social et environnemental le souligne également. Bien entendu, la filière forêt-bois doit être dynamisée pour la rendre plus compétitive, notamment au niveau international. Comment expliquer en effet que la valeur ajoutée nous échappe alors que la qualité de nos bois est réputée ?
Monsieur le ministre, une politique forestière ambitieuse ne pourra se faire sans allocation de moyens supplémentaires. Investir aujourd'hui dans la forêt pourrait rapporter demain : le potentiel de croissance et, donc, le gisement d'emplois sont réels. Une telle politique permettrait de pérenniser les emplois existants et certainement d'en créer de nouveaux. Je pense également à l'intensification des efforts de recherche et d'innovation, susceptibles de rendre ce secteur plus attractif en termes de main-d'œuvre. À notre avis, la valorisation de la forêt française est conditionnée par un fort volontarisme politique. Il n'y a pas d'autre choix.
L'amélioration de la gestion des massifs forestiers demande des moyens financiers. Affecter une partie du produit de la vente d'actifs carbone et de quotas d'émissions de gaz à effet de serre constitue une piste sérieuse pour trouver des ressources. J'espère, comme notre rapporteur, que la future loi d'avenir de l'agriculture annoncée pour le second semestre 2013 par le Gouvernement comportera un volet forestier. Il est urgent de prêter une attention plus grande à la forêt et à son développement. Confirmez-vous, monsieur le ministre, que le projet de loi comportera des dispositions mettant en place une politique forestière ambitieuse ?
Dans cette attente, le groupe UMP votera le présent projet de loi, qui a le grand mérite de procéder efficacement à une réécriture complète du code forestier, devenu obsolète.
lundi 4 février 2013
Les inondations sont-elles oui ou non un obstacle à la redynamisation des territoires ruraux ?
Jackie Pierre explique les difficultés des territoires ruraux avec les nouvelles dispositions réglementaires
jeudi 24 janvier 2013
Les zones rurales en danger de désertification !
« Inacceptable » pour Renée Nicoux (PS, Creuse), co-auteur avec Gérard Bailly (UMP, Jura) de cette étude qui émet des pistes de réflexion pour changer la donne. « Aujourd’hui les infrastructures se font de grande ville à grande ville, on ne s’intéresse pas spécialement au fait que les campagnes en profitent aussi », souligne notamment Gérard Bailly (UMP, Jura).
Premier impératif selon les sénateurs : la mutualisation. Le maître-mot pour l’avenir des campagnes est selon eux l’intercommunalité. Les parlementaires proposent aussi de réaffirmer le rôle pivot de la commune et le principe de sa participation à toutes les structures de dialogue territorial.
Mutualisation et coordination - Sur la présence des services publics, ils souhaitent que ne soit pas modifié l’accès à un service sans concertation préalable avec les usagers, et de veiller à la coordination de toutes les modifications en cours au niveau du département. La majeure partie de leurs préconisations sont en réalité plutôt consensuelles : améliorer l’accès à la médecine en recourant à des mesures incitatives, aux maisons de santé, au salariat ou aux délégations de tâches, voire à des mesures coercitives ; adapter certaines normes à la réalité des territoires pour libérer l’initiative et limiter les coûts, etc.
Les sénateurs indiquent qu’ils ne manqueront pas de se positionner auprès de la ministre Cécile Duflot lors de la préparation du projet de loi sur l’égalité des territoires.
Le rapport complet
mardi 15 janvier 2013
Vivre dans les Vosges saônoises
Reportages proposés par France 3 :
http://franche-comte.france3.fr/2013/01/14/vivre-dans-les-vosges-saonoises-180479.html

